Mes derniers mots

 

18 années  d’instants riches, de joies et de peines, d’émotions  et de grande intensité enfin un paragraphe sublime d’une vie.

Des activités nouvelles comme la marche rapide, les soirées au resto, les formations (world, internet, topographie), soirée musicale etc.

Un nombre incalculable de sorties et découvertes insolites et aventureuses sur nos sentiers.

Des bivouacs mémorables.

Une abondance d’exploration durant nos « Week End » en Luberon, Mercantour, Verdon, Haut Var dans les étoiles, Ardèche, Gard etc.

Des séjours exceptionnels, emblématiques et mythiques  que beaucoup d’ agences spécialisées nous envient comme les gorges du Tarn, les Bauges, les Cinqueterres, la Norvège, la route de Conques, le Jura, le Vercors, le pays Basque, la Sierra de Guara, la Baie de Somme, Porto – Santiago et Auch- Puenté la Reina   sur le chemin de Compostelle, la Loire sauvage et la Loire,  les Bardenas Réales et peut être en oublia-je !

Toutes ces  animations et soirées comme les 3 B ( Bouffe, Bain et B…), les rallyes, le théatre à la maison etc.

Résumé qu’il m’est agréable d’énoncer non pour en retirer gloire et remerciements mais pour évoquer « ce bon vieux temps » que Germaine et moi organisions par générosité, nous étions heureux de vous faire découvrir nos lieux cultes. Les remerciements lorsqu'ils se manifestaient  par une parole, un geste, une attention ou un repas sympa en fin de séjour, étaient comme une douceur, comme un don céleste qui nous réchauffaient. La malle aux projets encore bien remplie restera dorénavant  fermée pour le club.

 

 

 

Adieu donc au club (entité considérée comme quelqu’un de très proche et dont l’affection reste présente)     ; je réalise la portée de ce mot qui définit une action de quitter une autre personne pour une longue période ou même pour toujours. C’est ainsi !

Je remercie enfin ceux et celles qui ont eu l’amabilité de  lire ces quelques mots dont la plume trempe dans l’encre de mon  cœur. Ces mots seront les derniers.

 

 

 Manu 

 

 

« Je me suis noué au cou un foulard de pleine lune.

Dans ma poche ai mis un bout de pain et deux ou trois prunes.

J’ai chaussé mes gros souliers, pris mon chapeau de tempête.

Et je m’en suis allé. Esprit clair et cœur en fête.

J’irai jusqu’au bout du monde.

Et je rentrerai chez moi. »

Arthur Haulot